Web Science for Entrepreneurs
Bullet

Top news

Mozilla Thunderbird 3 enfin !

Wed Dec 9 14:29:12 2009

O3B : de l'internet pour tous

Mon Sep 29 17:00:33 2008

La riposte graduée par le X

Mon Sep 29 16:45:38 2008

Google Chrome, beta^2

Fri Sep 26 14:07:05 2008

Oracle lance sa propre appliance

Fri Sep 26 10:33:42 2008
C'est le langage qui provoque une grimace dans 80% des cas, celui qu'on confond une fois sur deux avec Java, le mal aimé des langages du Web. Pourtant avec l'explosion des applications web riches, qu'il s'agisse de simples widgets ou d'applications plus lourdes (gmail, zimbra...), Javascript est au coeur des préoccupations de ceux qui font l'Internet aujourd'hui.

Il y a les précurseurs, la Mozilla Foundation avec Spider Monkey, l'interpréteur javascript au coeur de toutes les applications de la fondation (Firefox, Thunderbird). Depuis peu dopé par Tamarin; l'interpréteur JIT d'Adobe désormais Opensource.

Il y a les challengers établis comme Webkit qui motorise le Safari d'Apple notamment. Une nouvelle version (nom de code "SquirrelFish Extreme") vient de sortir et propose un moteur Javascript encore plus rapide.

Enfin il y a les nouveaux entrants comme Google Chrome, qui bien que bâti sur le noyau de WebKit utilise son propre moteur Javascript : V8, lui aussi sensé être plus rapide.

Adobe, Google, Mozilla, ils sont tous là (exception faite de Microsoft) et ce n'est pas un hasard. Javascript est en effet le langage "glue" des applications Web. Celui qui assure la liaison entre le navigateur et le modèle objet des documents manipulés (DOM), celui qui assure les communications asynchrones d'AJAX. Bref c'est le nerf de la guerre avec XHTML et les CSS.

A noter que la norme officielle est Ecmascript... Logiquement définie par l'ECMA. Chaque éditeur donne ensuite un nom qui lui est propre au langage en fonction des bibliothèques d'objets ajoutées à la base : Ainsi Adobe parlera d'ActionScript dans Flash et on emploie Javascript dans le contexte d'un navigateur depuis Netscape. Microsoft pour sa part utilise le terme Jscript.
0 comment(s) - Start your own! -

Le poste de travail a toujours été perçu comme une plaie. Indispensable, il faut en assurer le fonctionnement quand en réalité la plupart des directions informatiques voudraient s’en détacher et oublier dans le même mouvement sa cohorte de problèmes. D’ailleurs, ce poste est aujourd’hui celui dont l’exploitation est le plus souvent externalisée.

Le problème c’est qu‘à laisser l’utilisateur se débrouiller avec son poste de travail, on a progressivement laissé disparaître des éléments clefs du système d’information y compris de la logique métier, capturée dans d’obscures macros . Ce comportement est suicidaire. La pression sur les licences imposées par certains éditeurs n’agissant dans ce contexte que comme un puissant révélateur.

Il est désormais plus que temps de repenser le poste de travail, en s’attachant à redonner au document, à l’information, toute son importance. Par chance deux mouvements de fonds s’additionnent aujourd’hui pour nous aider dans cette refonte du poste de travail : XML et le logiciel libre.

  • XML en définissant le socle commun à tous les documents de l’entreprise.

Un socle sur lequel l’ensemble des traitements et processus pourront se greffer. Pourquoi en effet continuer à laisser dans un tableur des processus dont le contrôle est fondamental pour l’entreprise ?

  • Le logiciel libre en garantissant la maîtrise des outils et leur disponibilité, voire leur pérennité.

Car plus que le coût, c’est bien cette ré-appropriation de l’outil qui est fondamentale. Une ré-appropriation qui seule peut garantir l’exploitation des documents et de l’information dans le temps.

Alors puisque c’est l‘été, prenez le temps de regarder deux logiciels à mon sens essentiels :

  • Mozilla
  • OpenOffice

Le premier parce que derrière le navigateur mis en avant, se cache une plate-forme XML de choix pour créer des applications client/serveur (banque, agence de voyage, terminaux de saisie),

Le second parce qu’en plus d’offrir un remplacement brillant à son concurrent payant, le stockage en XML des documents et la possibilité de créer ses propres transformations XSL replace l’outil bureautique dans la chaîne de traitement des documents.

0 comment(s) - Start your own! -