Il y a les précurseurs, la Mozilla Foundation avec Spider Monkey, l'interpréteur javascript au coeur de toutes les applications de la fondation (Firefox, Thunderbird). Depuis peu dopé par Tamarin; l'interpréteur JIT d'Adobe désormais Opensource.
Il y a les challengers établis comme Webkit qui motorise le Safari d'Apple notamment. Une nouvelle version (nom de code "SquirrelFish Extreme") vient de sortir et propose un moteur Javascript encore plus rapide.
Enfin il y a les nouveaux entrants comme Google Chrome, qui bien que bâti sur le noyau de WebKit utilise son propre moteur Javascript : V8, lui aussi sensé être plus rapide.
Adobe, Google, Mozilla, ils sont tous là (exception faite de Microsoft) et ce n'est pas un hasard. Javascript est en effet le langage "glue" des applications Web. Celui qui assure la liaison entre le navigateur et le modèle objet des documents manipulés (DOM), celui qui assure les communications asynchrones d'AJAX. Bref c'est le nerf de la guerre avec XHTML et les CSS.
A noter que la norme officielle est Ecmascript... Logiquement définie par l'ECMA. Chaque éditeur donne ensuite un nom qui lui est propre au langage en fonction des bibliothèques d'objets ajoutées à la base : Ainsi Adobe parlera d'ActionScript dans Flash et on emploie Javascript dans le contexte d'un navigateur depuis Netscape. Microsoft pour sa part utilise le terme Jscript.

